Manque d’appétit, perte d’intérêt pour les loisirs, chute des résultats scolaires, dégradations ou « perte » des affaires, manque de joie de vivre, isolement, conduite addictive, signes de peur ou de nervosité, agressivité, prise ou perte de poids rapide, maux de ventre répétés, blessures fréquentes…
Tout changement de comportement de l’enfant doit alerter. Ce peut-être une phase, l’adolescence ou une situation très passagère. Mais dès qu’une situation de mal-être est détectée, il faut ouvrir le dialogue avec l’enfant.
Pour les plus jeunes, cela peut passer par un livre. Pour les plus grands, il est possible de raconter une expérience fictive qui est arrivée au fils d’un collègue par exemple. Ou bien, laisser à sa vue, des informations, des coordonnées de sites ou d’associations…
L’enfant doit comprendre que ce qu’il subit n’est pas normal et qu’il peut trouver du soutien et de l’aide pour faire cesser les agissements. Il est primordial d’instaurer un climat de confiance, sans jugement, en prenant en compte ses inquiétudes et ce qu’il vit.