La vie quotidienne est plus compliquée lorsque l’on vit avec un handicap, car les activités de tous les jours ne sont pas systématiquement adaptées à l’ensemble des situations.

Il existe, toutefois, des dispositifs pour faciliter la vie des personnes en situation de handicap.

La CMI pour faciliter les déplacements

La CMI (Carte Mobilité Inclusion) a pour but de faciliter la vie quotidienne des personnes en situation de handicap ou de perte d'autonomie.

Elle est accordée sous conditions et permet de bénéficier de certains droits, notamment dans les transports.

 Il existe trois CMI différentes, attribuées selon les besoins des personnes :

 

La CMI "priorité"
Cette carte donne le droit d’utiliser les places assises réservées aux personnes en situation de handicap, dans les transports en commun ou les salles d’attente, et également d’avoir la priorité dans les files d’attente


La CMI "stationnement"
Cette carte s’adresse aux personnes qui se déplacent en voiture : elle permet 
de stationner sur l’ensemble des places de parking, y compris celles réservées aux personnes handicapées.

La CMI stationnement peut être utilisée par la personne handicapée, qu’elle soit conductrice ou passagère.
 

La CMI "invalidité"
Cette carte permet :

  • d’utiliser les places assises réservées aux personnes en situation de handicap, dans les transports en commun ou les salles d’attente ;
  • d’être prioritaire dans les files d’attente ;
  • de bénéficier d’un tarif réduit dans les transports en commun.

La personne accompagnante bénéficie des mêmes avantages.

 Il est possible de cumuler les cartes, dans la limite de deux maximum.

 

Les personnes de moins de 60 ans (ou qui ont plus de 60 ans, mais qui ne sont pas concernées par l’APA : Allocation Personnalisée d’Autonomie), doivent s'adresser à la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) de leur département, pour faire la demande de CMI.

Les personnes âgées de plus de 60 ans et qui sont en situation de perte d’autonomie doivent, quant à elles, faire la demande de CMI au Conseil Départemental, dans le cadre de leur demande d’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie).

Les associations et clubs pour favoriser l’inclusion sportive et culturelle

Services publics, commerces, hôtels, restaurants… Les établissements recevant du public doivent respecter des normes d’accessibilité pour permettre à tous les usagers d’entrer et de bénéficier des services proposés.

 

La réglementation est plus stricte pour les bâtiments neufs qui ont l’obligation d’être accessibles à tous les types de handicaps.

Par contre, les bâtiments existants bénéficient d’une règlementation plus souple, qui tient compte des difficultés à modifier un édifice déjà implanté.

De fait, tous les lieux accueillant du public ne sont pas encore accessibles à l’ensemble des personnes présentant un handicap.

 

Heureusement, des associations, clubs, et autres, se mobilisent pour pallier ce déficit en accessibilité.

 

Par exemple, accès libre (https://acceslibre.beta.gouv.fr/) est le service public collaboratif qui inventorie l'accessibilité des établissements recevant du public (commerces, services publics lieux culturels, santé...) sur tout le territoire. 

 

D’autres associations, par le biais de leurs sites internet, proposent des informations spécialisées.

La Fédération Française Handisport (https://www.handisport.org/), par exemple, met à disposition des informations d’actualité sur le sport des personnes handicapées, ainsi que des fiches descriptives sur les sports (publics concernés, matériels nécessaires...).

Via le site, il est également possible de trouver où pratiquer un sport adapté à son handicap.

 

D’autres encore, comme l’APF : Association des Paralysés de France (https://www.apf-francehandicap.org/), œuvre en permanence, notamment auprès des pouvoirs publics, pour promouvoir l’accessibilité.