1 - Évacuez votre stress

Les étudiants peuvent ressentir une grande pression : réussite scolaire, insertion professionnel, pression de la famille, de la société…, il est essentiel de ne pas s’oublier et de se recentrer sur ce qui est important pour soi, et de prendre soin de soi-même et de son cadre de vie. 

Isolement, incertitudes face à l’avenir, sentiment d’impuissance… La période de pandémie peut être une source de stress et d’angoisses supplémentaires. 

Bien que le stress soit une réaction normale du corps face à un évènement nouveau ou inquiétant, s’il s’installe dans la durée, il va fatiguer l’organisme et provoquer différents troubles et maladies.

Peur, colère, anxiété, idées noires… Il est important que vous réussissiez à mettre des mots sur ce que vous ressentez, afin de pouvoir en parler.

Vous pouvez échanger avec vos proches, mais si vous préférez, des psychologues proposent des consultations en présentiel ou à distance.

Des organismes et associations, spécialisés dans l’écoute, vous aideront également à vous confier :

Restez informé, mais pas trop :

Limitez les médias qui sont sources de tensions.

Limitez aussi les réseaux sociaux qui véhiculent de nombreuses fausses informations et qui peuvent être particulièrement anxiogènes.

Les réseaux sociaux peuvent aussi générer un mal-être si vous êtes victime de cyberharcèlement. Dans ce cas, utilisez le 3018, c’est le numéro national, anonyme et confidentiel, pour les jeunes victimes de violences numériques. Il conseille les victimes confrontées à des situations de harcèlement / https://e-enfance.org/

Prenez l’air et restez actif

Promenades, balades en ville, activités sportives… Tous les moyens sont bons pour bouger, se dépenser, se changer les idées !

Faites des exercices de respiration/méditation pour lâcher prise.
15 minutes matin et soir suffisent pour se détendre.

2 - Prenez soin de votre sommeil

Préparez-vous pour un bon sommeil :

  • Optez pour des repas légers le soir ;
  • Évitez les excitants comme le thé, le café ou encore l’alcool ;
  • Une demi-heure après le repas, préparez-vous une tisane :
    • La valériane est préconisée pour les troubles anxieux du sommeil,
    • La passiflore est utilisée en phytothérapie pour lutter contre l’anxiété et diminuer la nervosité,
    • Les fleurs, les rameaux et les fruits de l’aubépine possèdent des vertus sédatives facilitant le retour au calme et à la sérénité.
  • Évitez les activités trop agitées avant de vous coucher et préférez les activités calmes comme la lecture.
  • Privilégiez des heures de coucher régulières.

Favorisez un sommeil serein :

Isolez-vous du bruit : fermez les fenêtres, et évitez de vous endormir avec les écouteurs.

Coupez votre téléphone portable : les ondes émises par les portables peuvent perturber le sommeil.

Évitez les écrans et les médias au moment de vous mettre au lit :

  • d’une part car la lumière bleue des écrans a pour effet de retarder le sommeil.
  • et d’autre part parce qu’un dernier regard sur l’actualité avant de fermer les yeux risquerait de polluer vos pensées au pire moment !

Dormez dans le noir : coupez toutes les sources de lumière et évitez en particulier les lumières parasites (comme celle du réveil) qui peuvent gêner le sommeil.

Aérez votre chambre avant de vous coucher afin de conserver une chambre fraiche : cela favorise l’endormissement.

3 - Soignez votre alimentation

Bien souvent par manque de temps, mais aussi pour des raisons financières, l’alimentation est délaissée. C’est pourtant un facteur essentiel à une bonne santé et aussi à un bon moral.
Quelques conseils pour alimentation équilibrée…

1. Mangez 5 portions de fruits et légumes par jour. Afin de varier et de faciliter leur préparation, pensez à consommer des fruits et légumes sous toutes leurs formes : crus, cuits, préparés, frais, surgelés ou en conserve. 

2. Incorporez plus de céréales à votre alimentation. Essayez l’orge, le couscous, les grains de blé ou le quinoa comme accompagnement de vos plats, afin de manger davantage de féculents. 

3. Mangez moins gras. Une alimentation trop grasse augmente le risque de prise de poids et les maladies du cœur. 

4. Limitez la consommation des fast-foods et favorisez les produits bons pour la santé. Il est possible de manger correctement même avec un budget réduit. Par exemple, vous pouvez consommer du poisson en conserve. Il est aussi riche en protéines que le poisson frais et est un produit économique. 

5. Consommez des aliments source de calcium : 3 portions de produits laitiers par jour (lait, fromage, yaourts). 

6. Diminuez votre consommation de sucres et de sel.

Le nutritionniste :

C’est un médecin diplômé (BAC + 6 à 9). - Il prévient et dépiste les maladies de la nutrition (obésité, surpoids, intolérances alimentaires, etc)

  • Il établit des programmes alimentaires adaptés.
  • Il peut prescrire des examens ou des traitements sur ordonnance.

Ses consultations sont en partie prises en charge par l’Assurance Maladie.

Le diététicien :

Il vient du secteur paramédical (BAC + 2 à 3) et a un rôle de formateur et d’éducateur en matière d’alimentation.

  • Il accompagne dans la perte de poids.
  • Il élabore des menus sur mesure.
  • Il travaille généralement en collaboration avec des médecins ou des collectivités (hôpitaux, cantines scolaires, …).

Ses consultations ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie, mais peuvent l’être, en partie, par la Mutuelle santé.

4 - Préservez votre budget 

Afin de maitriser votre budget il est important de connaître précisément votre reste à vivre. Pour cela, faites la somme de vos ressources et la somme de vos dépenses. En soustrayant les dépenses à vos revenus, vous obtiendrez votre “reste à vivre”. 
C’est ce montant qui doit vous permettre de vérifier que votre budget est équilibré.

Quelques conseils pour faciliter votre quotidien :

  • Votre budget alimentation est difficile à tenir : faites une liste avant d’aller faire vos courses et respectez-la. Vous éviterez ainsi les achats tentations.
  • Les épiceries solidaires peuvent aussi vous aider, comme les AGORAé qui sont dédiés aux étudiants (https://www.fage.org/innovation-sociale/solidarite-etudiante/agorae-fage.htm). N’hésitez pas également à bénéficier du repas à 1€ proposé par le Crous (https://www.etudiant.gouv.fr/fr/comment-beneficier-du-repas-crous-1-eu-3123) ou de la carte prépayée si vous êtes en zone blanche.
  • Votre forfait téléphonie / internet est conséquent : cherchez de nouvelles offres. Orange notamment propose une offre sociale sous conditions de revenus (https://boutique.orange.fr/internet/offre-sociale).
  • Votre assurance véhicule (auto, moto, scooter…) n’est plus adaptée à votre budget : contactez votre assureur pour optimiser vos garanties.
  • Vous avez du mal à vous équiper : pensez aux achats d’occasion. De plus en plus d’enseignes et boutiques en ligne proposent des produits d’occasion : vêtements, électroménagers, ameublements, outils, etc. Pensez également à vendre ce que vous n’utilisez plus, et à louer du matériel pour les besoins ponctuels.
  • Vos frais de déplacement sont trop chers : réfléchissez aux solutions alternatives comme le train, le vélo ou encore le covoiturage pour partager les frais.
  • Vous avez des dépenses importantes liées au tabac : c’est peut-être le moment de réduire votre consommation. Ce sera bénéfique pour votre budget, mais aussi pour votre santé.

Et pour éviter les achats coup de cœur : prenez le temps de vous demander si votre achat est vraiment nécessaire, supprimez votre CB des sites e-commerce, et limitez les sorties dans les centres commerciaux, ou sortez sans vos moyens de paiement.